Concours

Recommander

Bande Originale

Les albums qui hantent mon cerveau :

Stupéflip et Stup religion
























Supermodified (et tous les autres albums, d'ailleurs !) d'Amon Tobin














Tous les albums de Portishead (celui-ci est le Roseland NYC live)














Tout ce qu'a pu faire Buddy Guy (cet album est Slippin'in)













Rhââââ Lovely, Lipopette Bar, le dernier album d'Oxmo Puccino :














Les allemands déchirent; la preuve ; Creature Shock Radio des Puppetmastaz :

A lire, ou voir

Retour à la terre de Ferri et Larcenet
Le combat ordinaire de Larcenet
Idées noires de Franquin
Gaston Lagaffe de Franquin
Blacksad de Canales et Guarnido
L'intégrale des Star Wars de George Lucas
Cowboy BeBop dirigé par Shin'Ichiro Watanabe
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
Les fleurs bleues de Raymond Queneau
Lost in translation de Sofia Coppola
Trainspotting de Danny Boyle
Snatch de Guy Ritchie
La pierre et le sabre d'Eiji Yoshikawa

hybride

Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /2007 23:44


                Bon alors le prix de la pire connerie du mois vient d'être décernée à une américaine, Jennifer Strange, qui a participé à un jeu concours radio à Sacramento, intitulé "Hold your wee for a wii". Pour les non-anglicistes, il s'agit de se retenir d'uriner pour gagner une Wii. Wii, l'idée est sublime. Le concours commençait à 6h45 et les participants devaient boire des bouteilles de 25cl tous les quarts d'heure. Le seul hic, c'est que ça peut tuer. Ben ouais, on ne le dit pas assez souvent, mais l'hyperhydratation tue. La mère de Jennifer a donc retrouvé son corps inanimé chez elle, et n'a donc pas, de facto, gagné la Wii.

                Ce genre de morts à la con est plutôt commun, et des prix sont décernés , et sont appelés les Darwin Awards.
                Une minute de silence pour un boulet.
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /2007 13:44

                Un poignard dans le noir à un cheveu de mon bras. Je me cache sous la table de la taverne, prêt au combat. Rien à l'horizon, pourtant je sens leur présence, je décide alors de me ruer hors de la taverne par le grenier, fuyant par le toit. Des carreaux d'arbalète sifflent en frôlant mes oreilles tandis que je cours dans les ruelles sombres de la cité de Stormwind. Me glissant dans les ombres, j'observe ceux qui me traquent. Une bande de cinq hommes moustachus, tous en salopette rouge, avec un drôle d'accent italien. Lorsque l'un d'eux s'isole (alors que les quatre autres lancent bruyamment un "let's-a-go"), je lui tranche la gorge, me permettant de continuer ma fuite vers le vieux port ou je devais prendre un bateau pour partir vers l'île elfe. Au détour d'une rue, je croise Monica Bellucci qui s'approche doucement de moi et me sussure à l'oreille : "réveille-toi mon loup, tu vas être en retard pour tes cours !"

                J'ouvre alors les yeux, aveuglé par la lueur matinale, et je discerne les formes de Sophie, me tendant une tasse de café chaud, un sourire moqueur aux lèvres. Faut vraiment que j'arrête les jeux vidéos, moi. Après avoir effectué ma toilette d'usage, je dévorai une brioche, posée sur la table de la salle à manger, puis m'engouffrai dans la bouche de métro, direction : La Sorbonne, où j'enseignais à des premières années de licence.
                Il me semble que les élèves aimaient bien mon enseignement philosophique. Beaucoup venaient parler avec moi à la fin des cours, pour débattre sur les questions soulevées lors de mes cours. C'était lors de ces heures que je me sentais vivant. Peu éxubérant au quotidien, je dévoilais une face cachée de ma personnalité, sautant, virevoltant, riant, et faisant rire à chaque trait d'esprit, j'étais méconnaissable. Seuls mes élèves me connaissaient sous ce jour.

                Ce jour-là, une élève vint me voir après le cours, penaude, attendant discrètement que le reste de la classe soit partie pour venir m'aborder. Je pensai tout d'abord qu'elle était venue pour me demander une précision sur le prochain examen, mais son teint rougisseant et ses yeux remplis de larmes m'indiquèrent qu'elle ne voulait pas en savoir plus sur les courants de pensée européens d'entre les deux guerres. Ne sachant pas quoi dire, je lui laissai l'initiative. Ce qu'elle me conta me laissa bouche bée et abasourdi, et, flanchant l'espace de quelques secondes, je dûs me rattraper à mon bureau en catastrophe, évitant de basculer, tout comme la vie de cette jeune fille; Ophélie. Son petit ami l'avait laissée en plan, lorsqu'elle lui avait annoncé qu'elle était enceinte. Ses parents, catholiques ultra-conservateurs, l'éjèctèrent de leur domicile, en raison de sa décision d'avorter. Elle n'avait plus nulle part où aller, pas vraiment d'amis, ce qui pour elle, était une raison suffisante pour venir me voir. Elle m'expliqua que je lui inspirais confiance, et qu'elle espérait que je puisse l'aider.
                A vrai dire, j'étais coincé. Mon tempérament de bon samaritain me hurlait de lui prêter main-forte, mais quelque part au fond de moi, je savais que je ne devais pas le faire. Cette jeune fille ne pouvait que m'attirer des emmerdes. Je le savais. Pour y réfléchir à tête reposée, je lui proposai d'aller boire quelque chose de chaud au café du coin.
                Tandis qu'elle me contait encore une fois son histoire, de sa belle voix hachée par les sanglots, je pris le temps de l'observer. Quoique formatée par la mode actuelle, ses cheuveux blonds aux racines brunes avaient leur charme. Ses traits fins mettaient en valeur sa bouche fine et ses yeux sombres pleins de larmes. Elle était belle comme une lumière sous la pluie, Ophélie. Exactement ce qu'il ne me fallait pas. Je ne devais pas. Quoiqu'il se passe, je ne devais pas le faire. Surtout pas.

                  Lorsqu'elle stoppa son monologue en me regardant d'un air ahuri, je remarquai que quelque chose vibrait violemment dans ma poche avec un tintement de clés et un bruit strident. C'était Sophie, qui m'appâtait chez elle avec le menu du dîner. Elle cuisinait très bien, et connaissait mon amour inconditionnel pour les petits plats mijotés. Elle savait qu'aussitôt le menu énoncé, je me ruerai chez elle dans les cinq minutes suivantes. Elle remarqua à mon timbre de voix que quelque chose me retenait. Je lui expliquai alors la situation, et les déboires de la jeune fille. Sa réaction me sidéra :
                   "Ben dis-lui de venir, mon loup ! On ne va pas la laisser à la rue non ?
-Euh... Ben... Euh..."
Les négociations étaient terminées. Elle les avait gagnées haut-la-main, la bougre. Après avoir reglé l'addition, je m'engouffrai avec Ophélie et mes questions dans la bouche de métro. "Mais pourquoi ? Pourquoi je ne la laisserai pas ? Pourquoi je ne l'amènerai pas chez ses parents ? Pourquoi je ne l'amènerai pas à la DDASS ? Pourquoi pas chez Alexia ? Pourquoi pas..." Mais je savais que rien de tout cela n'était réalisable. Au moment où je composai le code de la porte de l'immeuble de Sophie, je sûs que les dés étaient lancés.
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 00:23
                   Voici quelques nouvelles du front :

    - Les forces du mordor (Examens) ont décimé les troupes du Rohan (les modules que j'aurai pu avoir), en laissant une terre brûlée, et des cadavres sur des hectares (en gros, je suis out).

    - Les cavaliers du Rohan attendent les renforts (les colocs qui pourraient se décider à payer ce PUT**N de loyer, histoire que j'ai mes APL).

    - L'armée a reçu de nouvelles épées, mais doit maintenant apprendre à s'en servir, avant la contre-attaque du Mordor ( le projet musical avance, mais va bouffer du temps, un voyage à Euro-Disney approche, tout comme les examens du CAPES et les partiels du deuxième semestre).

    - Le moral n'est pas au plus haut, en raison des conditions climatiques (il refait froid sa génitrice).

    - L'armée doit écrire ses mémoires avant la contre-attaque sus-citée (j'aimerai continuer à écrire sur le blog, ouais...)


Trop d'choses à diiiiiiiiiireuh, et y'a trop d'choses à faiiiiiiiireuh ( Copyright Taïro).

Ouais bon ... A bientôt quoi, pour une nouvelle intéressante :)
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /2007 01:45

Bon, voilà la première ébauche de texte du projet musical, je voulais la montrer. Bien évidemment, sans beat c'est pas facile de s'imaginer ce que ca donne. Bande son : "One way or another" de Necro


Le costume propre, chapeau haut de forme
Les spots s’allument et tout se transforme
Un projet de côté, comme une ombre qui peu à peu s’forme
Les germes d’idées en nombre venues bien (bien, bien) plus tôt
Toast Vo et chato, Tousketa mène le bateau
Veiller tard, s’lever tôt, pour dresser le micro
Le stylo est mon fouet, le carnet mon cerceau
Les mots nous donnent la patte, au moindre signe de cil, fais le beau
Les plus voraces sautillent sur place et m’regardent d’un air rapace
Pour qu’j’les sélectionne
Même les plus chétifs impressionnent
Comme au cirque bouglione
Mes mots s’la donnent comme des lionnes
Un DJ contorsionniste s’jette sur la scène, les lumières s’affolent
Suivi d’près par un MC fort barbu dont les femmes raffolent
Le Toastrapésiste tombe et s’relève un peu bancal
Bienvenue
Le cirque vous accueille dans son local
J’pète le feu quand j’crache mes mots
J’crache du feu, flambe le micro
Quand j’fais l’clown, mi-homme mi-toon avec ma team ca cartoon
Ange gardien comme Joséphine,
Les enfants rigolent, moi j’déprime, pleure
Dans la bouche un cigare, change de décor
Musique
Magie
Disto
Whammy
Sapé comme dans une boucherie
Sampler
Piano
Jamais à l’heure
Paris
Lyon
Strasbourg
Torpeur
Ma voix n’est pas assez forte, regarde c’que l’micro m’apporte
Des potes, un froc, pas d’crack
Un style plutôt baroque
16 mesures de prestidigitation
sortez les femmes à barbe, les streums, les nains, les hommes-canon
Enfermés dans une cage à fauves
A écouter les samples en boucle et voir les mots tourner
Pour en tirer l’meilleur et faire kiffer, ouais c’est ca notre but
Sans bâcler
S’racler la gorge avant de raper
Projet d’côté : popcorn, installez vous et soyez prêts.


Si j'ai l'autorisation de Vo je placerai le sien aussi :)

Edit : ben il a accepté, le voici :


Projet d’coté, c’est Hip hop TP, t’as vu Vo toast et chato, alors éteins la télé , reste tranquille  à kiffer, c’est au cirque qu’on va t’emmener. Si courte est notre histoire, promis, tu resteras jusque tard, contrairement aux vantard, moi j’suis la par hasard. Ici pas d’dico d’rimes, pas d’gun, pas d’limousine, Juste Mon’sieur Loyal au micro, qu’ emflamme  le chapiteau, chaque mots choisi précis, flow d’lanceur de couteau.

Fini l’temps des pastiches, j’arrache ma bebar factice, c’est la guerre, l’Anschluss, on vient d’annexer l’Autriche.

En équilibre sur le beat j’me lance, 12123 ok, ça va gère la  cadence. J’fais l’poirier vautré par terre, et jongle avec le dictionnaire. Hé mec ici c’est l’cirque Pinder. J’marche même sur les mains quand mes genous touchent le sol, contorsion  d’mongol pour écrire ce quatrain. Comme Philippe Risoli, mon mic fait d’la magie, il jaillit, à droite à gauche bondit, enchâine les acrobatie, retombe dans ma main c’est reparti.

De lyon à Monaco, de Paname, à Monte Carlo, on monte nos numeros pour être au top niveau.

Equilibriste de la rime calé sur 16 mesures, trapéziste de la frime qui vole au dela des césures, sur la place du marché, le cirque viens d’arriver, viens voir les musiciens, viens voir les magiciens, qui sortent de leur chapeau des cadavres de lapin et font bouger les têtes des vieux et des gamins.

A coup d’lyrics enflammé, on viens dresser les mauvais, tous ces fauves édentés qui n’savent plus qu’miauler. Quand j’fais claquer le fouet, le lion s’écarte et laisse passer, c’est ça projet d’côté, fout les faux dans l’fossé

Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /2007 13:25

        Je ne sais pas vous, mais je suis stressée en permanence, bien que je n'en ai pas toujours l'air. Car en apparence, je feins de me la couler douce. Et parfois c'est même vrai. Mais seulement parfois...


    Oui, il y a des moments agréables dans la vie, où l'on oublie toutes les contraintes l'espace de quelques jours, quelques heures, où encore quelques minutes. Ce sont des instants où l'on est bien. Ils semblent devenir plus rares lorsqu'on grandit et que l'on prend conscience du temps qui passe à toute allure et des obligations. Enfin, ce n'est qu'un avis personnel. Mieux que de profiter seulement de l'instant présent, on profite alors des personnes qui nous entourent, du ciel, et de ces petites choses intangibles dont on peut seulement ressentir la présence. L'atmosphère qui règne, celle que l'on perçoit. Tout apparaît dans une sorte de tableau - on en fait partie mais on peut étrangement le contempler de l'extérieur - un souvenir que l'on gardera en soi, qui au fil des années se transformera, s'altèrera, mais que l'on pourra retrouver en partie au moins.


    Le retrouver grâce à des éléments, dans lesquels on a condensé nos impressions, nos perceptions : aliments, vêtements, musiques, lieux... Magique. C'est ce que m'a permis mon bref séjour à Paris : pénétrer dans le quartier du Marais, et là, boum l'enfance revient, le stress s'en va. Je ne pourrais pas décrire ce qui s'est produit aussi bien que le fait Marcel Proust avec sa Madeleine dans A la recherche du temps perdu. Je peux seulement dire à quel point cela a été physique. A ma joie immense s'est mêlée la sensation de pouvoir vraiment respirer. Une autre respiration que celle qui nous permet de vivre d'ordinaire. L'impression de capturer tout l'air de la ville à chaque inspiration. Bon, on dirait un peu une illuminée qui écrit, mais c'était vraiment cela. Un fragment d'enfance heureuse m'imprégnant de nouveau toute entière, et m'apportant un sentiment de totale plénitude.


    Tout cela a éveillé plusieurs questions :

  • Dans une vie, y'a-t-il un jour où l'on quitte véritablement l'enfance?

  • Est-ce sain de trouver son bien-être principalement en se raccrochant à des souvenirs qui finalement n'ont de réalité que dans notre esprit puisqu'on les transforme nous même de manière inconsciente ?

  • Ne sommes nous fondés que par nos souvenirs?

  • Et plus personnellement, deviendrai-je psychanalyste un jour ? :)

    Je vous (et me ^^) laisse méditer là dessus.


S'ra.   Pix by T!bo

Par S'ra - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 11:09
Bon, tout d'abord, merci S'ra d'avoir tenu la maison, c'est vrai qu'à force de ne pas écrire, elle commence à tomber en ruines.

Bon promis, d'ici la fin de la semaine je M'Y METS POUR DE VRAY !

Mais en attendant et pour vous faire patienter, je tenais à tous vous diriger vers des sites de download (comme le site de la mirage team) pour aller voir le dernier Naruto (totalement légal, je vous rassure).
Histoire de vous faire baver en attendant de l'avoir downloadé, regardez le générique :)

A bientôt et n'oubliez pas de manger du poulpe.
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /2007 01:13
 Bien qu'écrit a long time ago maintenant, je le poste quand même.



    "La nuit a commencé depuis longtemps et mes yeux ne veulent pas se fermer. Pourquoi?
A cause de ça. Ca ? Ca c'est l'énergie qui se déploie dans tout un corps, ça c'est l'envie d'aller
courir à 3hOO du matin, c'est un livre qui te tiens en haleine jusqu'à l'aube, c'est le cerveau
qui ne veut pas se reposer, ce sont les paupières qui se donnent un défi, la peur de perdre
du temps, les projets qui se bousculent dans une petite tête, l'envie de tout faire, la révolution
des neurones, et peut-être aussi l'abus d'excitant. Non, pas du speed, juste de la caféine.
Alors qu'est-ce que je fais? J'écris. J'aligne quelques mots pour tromper l'ennui et l'attente.

    Aprés m'avoir portée jusqu'aux halles Tony Garnier pour un salon de l'Etudiant ennuyant
et ne m'aidant pas du tout quant à mes quelques inquiétudes face à l'avenir, mes longues jambes
de pin-up ( c'est bon, on a le droit d'espérer dans la vie! ) mon emmenée à la FNAC où j'ai acheté
3 DVD.
   
    En rentrant, j'ai regardé Will Hunting de Gus Van Sant avec ma mère-grand et sa fille.
3 générations réunies, ça a pas trop la classe quand on y pense ? Bon, O.K, je parle du film.
Je dois dire que je l'ai trouvé plutôt pas mal. Comme Matt Damon et Ban Affleck d'ailleurs, j'ai
été forcée de le remarquer. Plus sérieusement, ce sont les personnages, plus que la plastique
des acteurs, que j'ai apprécié ( va-t-on me croire? ).
   
    Ceux de l'enseignant en Mathématiques et du psychologue, dont les anciennes querelles
non digérée se mêleront à l'histoire principale, qui seront amenés à se quereller la place symbolique du père du "héros-gamin". Retouren force du refoulé et figure paternelle : on sent déjà la psychologie pointer son nez. De façon un peu caricturale peut-être. Mais j'aurais du mal à attendre d'un film comme celui ci la délicieuse complexité des théories de Freud. Cependant, ce film n'a pas non plus l'ambition d'être une thèse.

    Pour en revenir aux personnages, c'est surtout Will, protagoniste du film et petit génie
balayant les couloirs d'une université prestigieuse, qui m'a conquise. Bien sûr, les difficultés arrivent. Si il vit dans une pauvre maison du quartier populaire de Boston Sud où habitent ses amis avec lesquels il entretient des liens fraternels, il est aussi le produit non surprenant d'une enfance difficile durant laquelle il a été battu par son père : personnalité évitante, sentiment de culpabilité, conduite d'echec par peur de subir de véritables echecs (les provoquer volontairement est évidemment plus facile que d'en être la victime involontairement).

     La rencontre de Will avec le psy, permise grâce à celle du professeur de Math auparavant, l'ammènera progressivement à oser exploiter ses possibilités, à dépasser son enfance maltraitée partie pour conditionner toute sa vie. Par ailleurs, il décidera d'affronter les obstacles de la vie et les siens propres, ainsi que de courir le risque de l'abandon possible pour tenter
 l'amour et la réussite : enfin tenter la vie.

    C'est là ce à quoi tend tout le film qui sur fond d'ascension sociale traite d'accomplissement personnel. Les deux semblent devoir forcément aller de paire. C'est sur ce point que je noterais le  bémol de cette réalisation. L'alliage de ces deux réussite est trop posé comme une évidence à mon goût. Même si le fait que le psy n'ait pas choisit la voie royale des prix récompensant les découvertes comme son amis le mathématicien, mais ait choisit de ne devenir "que" professeur de psychologie dans une université, tend à équilibrer la chose.

    En tout cas, ce film communique parfaitement le modèle de l'American Way of Life. Comme quoi, le cinéma constitue un moyen efficace de transmettre des valeurs culturelles. Surtout lorsqu'on innonde le monde de ses superproductions. Mais, note positive : dans le domaine du cinéma, quelques pays resistent encore et toujours à l'envahisseur : La Chine, l'Inde, et... la France, à sa manière."
Par Sarra - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 4 mars 2007 7 04 /03 /2007 15:50



       Il y a quelques jours, j'attendais la miss S'ra à la Part-Dieu, et vu qu'une dame se fait toujours désirer, j'ai eu le temps d'observer ce qui m'entourait. Une bande de jeunes jouait du jonglage-core à l'abri d'un bâtiment qui leur dispensait de l'ombre, et deux enfants dansaient avec des ballons. Cette façon de danser était assez particulière : un peu comme s'il existait une danse originelle que chacun d'entre nous possédait en lui, que ces enfants retranscrivaient sans le savoir.

       Et il se trouve que quelques jours avant (ouais je suis costaud niveau repères temporels) je discutais avec Jack (un pote dont j'ai parlé plus bas) sur le fait de savoir si tout le monde était gentil à la base. Enfin si l'être humain est gentil à la base. A défaut d'avoir une réponse à cette question, je pense qu'on a tous les mêmes choses en nous, les mêmes instincts (bien que certains disent que nous n'avons aucun instinct), les mêmes peurs, la même colère et la même sauvagerie. Mouais, je sais, ça rime à rien, mais ça m'a fait penser à un monde meilleur, où les enfants ne seraient pas pervertis par la violence ou l'horreur, et qui pourraient enfin révéler ce que les humains ont dans le bide. A part des viscères.
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /2007 21:24


          Bon pour faire bref, je suis allé manger un maxi taouk près de la place de l'opéra, dedans il y avait quelques cornichons, de la salade, des tomates. J'ai également pris un coca. Mon amie a pris un chawarma, avec une barquette de frites. Sauce blanche pour elle, sauce samouraï pour moi.

          Grâce à l'ambiance du lieu, on en est venus à parler de nucléaire, des problèmes que ça pose, tout ça ... Moi, dans un élan enthousiaste, je lui ai dit qu'on pourrait mettre les déchets sur la Lune, et que ben ça ferait de l'espace. Elle m'a regardé avec de grands yeux, et m'a rétorqué que j'étais fou, et que ça n'était pas à nous, et qu'on tuerait ptêt des bêtes. Bon, je lui ai soutenu qu'il n'y avait pas de vie là-bas, mais elle m'a dit : "ouais mais quand même", ce qui est un argument plutôt valable...

          Et vous qu'en pensez-vous ? Peut-on dire que la Lune est NOTRE Astre ? Et qu'on a donc le droit d'en faire ce que l'on veut ?
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 01:16



                   Bon, voilà, je m'étais promis de ne plus écrire après une soirée, mais il se trouve que ben je vais quand même le faire. Chuis un ouf, moi ...

                   Bon, c'était la fête de la St Patrick (gloire à lui, soit dit en passant, et dédicace à tous les irlandais), et je sortais avec un pote à moi. Bon y s'trouve que je me suis (encore) confronté à la race humaine ce soir. Ouais, je suis plein de courage, je sais, toussa toussa...

                   J'ai pas mal ri ce soir, mais pas vraiment parce que l'on me racontait des blagues à se rouler par terre, mais plutôt parce que je riais jaune, l'humanité étant tellement prévisible. Oui, c'est vraiment prétentieux de ma part d'annoncer ça brut de décoffrage comme ça, mais bon, on me dit depuis la seconde que je suis prétentieux (n'est-ce pas Mac ?).

                   C'est vrai que ça doit être jouissif de crier qu'on est "un homme pressé" lorsqu'on est bourré de thune, en revendiquant sa "liberté de penser", à chanter Louise attaque ou Mano negra, ne connaissant même pas Hasil Adkins. C'est vrai que ça doit être jouissif d'oublier sa condition de jeune riche, en se revendiquant de la rue, de la jeunesse bohême, alors qu'on est déstiné à exploiter les gens.

                   C'est vrai que ça doit être jouissif de chauffer tous les mecs pour les faire souffrir, parce qu'on a eu une mauvaise expérience avec d'autres. C'est vrai que ça doit être facile d'oublier qu'on est humains.

                   C'est vrai que je crache un peu ma haine, mais merde, j'en ai marre des gens qui se cachent derrière l'alcool et qui s'enfuient le lendemain, j'en ai marre des faux, j'en ai marre de l'hypocrisie, j'en ai marre des gens qui ne se rendent pas compte de ce que peut être la misère, j'en ai marre de ces filles qui se frottent à moi pour me défier, j'en ai marre, c'est tout...

                   Et comme on dit dans WOW : "pwned".


                   Je n'en rajouterai pas ce soir...
Par ToasT - Publié dans : hybride
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus