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Les albums qui hantent mon cerveau :

Stupéflip et Stup religion
























Supermodified (et tous les autres albums, d'ailleurs !) d'Amon Tobin














Tous les albums de Portishead (celui-ci est le Roseland NYC live)














Tout ce qu'a pu faire Buddy Guy (cet album est Slippin'in)













Rhââââ Lovely, Lipopette Bar, le dernier album d'Oxmo Puccino :














Les allemands déchirent; la preuve ; Creature Shock Radio des Puppetmastaz :

A lire, ou voir

Retour à la terre de Ferri et Larcenet
Le combat ordinaire de Larcenet
Idées noires de Franquin
Gaston Lagaffe de Franquin
Blacksad de Canales et Guarnido
L'intégrale des Star Wars de George Lucas
Cowboy BeBop dirigé par Shin'Ichiro Watanabe
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
Les fleurs bleues de Raymond Queneau
Lost in translation de Sofia Coppola
Trainspotting de Danny Boyle
Snatch de Guy Ritchie
La pierre et le sabre d'Eiji Yoshikawa

Mercredi 20 décembre 2006
             Je remontais la rue de Rome un après-midi de septembre. Préférant descendre des rues, je pestais contre la gravité, qui aurait été bien plus agréable si elle s'était exercée dans l'autre sens. Le soleil était encore assez doux pour cette saison, et ses rayons s'écrasaient sur les murs des immeubles, leur offrant un court moment de prestige avant l'arrivée de la lueur sombre des lampadaires. Les gens allaient et venaient, se heurtant sans un regard, sur les trottoirs sales de la capitale, les têtes pleines des soucis quotidiens.
             Alors que je commençais à tater mes clés, de peur de les avoir oubliées quelque part, perdues dans la rue, qu'elles aient été volées ou tout simplement disparues dans un vortex spatio-temporel, j'aperçus un ornement urbain peu banal.
             Mes affaires étaient éparpillées sur la chaussée, évoquant une oeuvre d'un artiste contemporain quelconque, compris à titre posthume. Mes pulls étaient trempés de cette boue poussièreuse typiquement citadine, et j'en conclus que désormais, je ne devrai porter que des couleurs sombres. Levant la tête, je remarquai le plus chic de tous les lampadaires : le seul pouvant se permettre de porter un caleçon Dolce&Gabanna. J'esquissai alors un sourire, en commençant a composer le code de sécurité empêchant les riverains de rentrer chez eux.
            En ouvrant la porte de mon appartement, j'aperçus mon chat, (que j'avais affectueusement nommé "Teckel") arrivant à toute vitesse, pour laisser ses poils et ses phéromones sur mon mollet, comme a l'accoutumée. Je le gratifiai d'une caresse qui le fit se cambrer dans un ronronnement satisfait, quand soudain elle arriva.
              Splendide, emmitoufflée dans son peignoir en soie blanche, telle un samouraï se lançant dans la bataille en hurlant un kiaï, elle me nomma de divers noms plus ou moins polis, en prétendant que je n'avais rien à faire dans mon appartement. Tout ce que je voyais était ses yeux, virant du jaune au gris selon l'emplacement du soleil par rapport à ses pupilles, celles qui m'ont fait tout oublier la première fois que je l'ai vue. Elle semblait n'avoir aucune conscience de mes pensées, vu la dose massive de décibels qu'elle injectait dans mes oreilles. Je décidai donc de continuer ma route vers la chambre.
" Ou vas-tu comme ça ?
- J'ai vu qu'il manquait quelques affaires dans la rue, je vais les prendre..." Dis-je alors calmement, ce qui ne parut pas l'apaiser.
                Tandis que je pénétrai dans la chambre, je surpris mon meilleur ami, enlevant son armure de plastique, un peu gêné par mon arrivée illégitime à mon domicile. Penaud, il ne savait pas vraiment quoi me dire, je débloquai la situation d'un "salut" amical, me retenant de lui serrer la main, de peur de sentir le latex le reste de la journée. Comme je l'avais prévu, ma désormais ex-femme n'avait pas su débrancher les câbles qui reliaient ma console à la télévision. J'exerçai une traction pour les désolidariser de cet énorme bout de technologie. Bel effort.
                 Les bras pleins, j'esquivais alors les sous-vêtements gisant ça et là pour m'esquiver au plus vite de cet appartement. Je n'y étais plus le bienvenu. Une dernière caresse au chat, un caleçon et un T-shirt ramassés sur le trottoir, et je me mis en route vers le domicile de Sophie, qui saurait sans doute m'héberger quelques temps.


P.S. : Merci à S'ra pour ses corrections avisées, j'avoue que ça a bien embelli le schmilblick :)  ([Relou] Tu es comme une mère pour moi !!! [Relou])
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Mardi 19 décembre 2006
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Mardi 19 décembre 2006



             Bonjour a tous ! Premièrement, je tenais à vous préciser que non, cette fois-ci je ne suis pas bourré, et je tiendrai donc des propos intelligibles.
             Ca fait maintenant un ptit moment que j'ai commencé ce blog, et je dois dire que depuis l'arrivée de Sarra (la présence féminine apporte toujours du bon), ce blog est un peu comme la superstar de la blogosphère. Ouais ou presque ... Enfin non, pas trop ... Mais le nombre de visites a quadruplé, et les visites quotidiennes sont nombreuses (moi et quelqu'un de perdu sans doute).              Donc en gros : Merci à vous qui passez quelques fois par ici, vous qui laissez quelques commentaires, ça nous donne l'impression de ne pas écrire dans le vide ! :)
             Au programme ces prochains temps (en ce qui me concerne) : Partiels à gogo et fêtes de fin d'année, mais je suis en train de mijoter une petite nouvelle à faire paraître sous la forme d'épisodes sur ce site, qui sortira un de ces jours. Sûrement un jeudi. Sinon, je vais commencer aussi à poster des liens, pour vous, lecteurs qui ne passez pas votre vie sur internet, et qui donc ratez les vidéos stupides du moment. (Eh oui ma bonne dame, lorsqu'on n'a pas la télé a la maison, on fait c'qu'on peut pour avoir de l'audiovisuel...). Cours de "musique" à haute dose et mangeage de pizza sont aussi au programme. En bref, stay tuned !!
Par ToasT - Publié dans : hybride
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Samedi 16 décembre 2006


             Ce soir j'ai fait la fête. Jusqu'ici rien d'anormal. J'ai bu. Jusqu'ici, rien d'anormal. J'ai cotoyé des gens. Jusqu'ici, rien d'anormal. Puis j'ai été tiraillé par mes deux voix. Non, je ne suis pas schyzophrène (enfin si, mais ce n'est pas l'objet de cet article), mais ma conscience m'a comme qui dirait fait regretter certains choix faits.

             Finalement, qu'est-ce que la conscience ? Une vision "juste" de soi-même ? Peut-être... Comme lors de l'article : Quelle sortie prendre, j'arrive à en parler des choix. Ca serait pas mal de pouvoir s'affranchir de sa conscience, transcender la condition humaine, et surpasser ses démons... Faire comme si, comme si tout allait bien; se mentir à soi-même, comme si ce qu'on faisait ne nous affectait pas. Pouvoir détacher ses sentiments de ses actes, savoir agir comme mû par un instinct de survie : ne pas réfléchir aux conséquences.

             Malheureusement, il se trouve que certains d'entre nous ne peuvent pas franchir ce pas, aspirent à certains rêves, qu'ils voient bafoués dès lors qu'ils dérogent à leur éthique de vie. A partir de ce moment, ils tombent dans une spirale qui les mène à la destruction de leur égo, à une vision faussée d'eux-mêmes... Comment justifier à soi-même ses actes ? Je vous le demande ... Comment ne pas avoir peur de soi-même ? Ne pas se dégouter au premier faux-pas commis ?

             Le pire est, je pense, de se tourner vers le passé, lorsque le passé vous tourmente. Non. Le pire est de ne pas regarder en arrière sans se poser de questions ...


Edit : Ok, ok, j'arrête d'écrire des articles bourré, ca ressemble a rien ... :)
Par ToasT - Publié dans : hybride
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Dimanche 10 décembre 2006
Bande son:  Sniper - Du rire aux larmes
Ce texte est à lire aprés celui de l'article qui est dessous : "Soit un texte".


 
"Je n'sais plus si j'dois rire ou pleurer, me taire ou crier
J'fais le tri et pense que prier est l'seul moyen pour laisser l'soleil briller
Certaines choses me plient en quatre et d'autres me foutent la rage
Un espèce de contraste comme le beau temps qui chasse l'orage
J'suis gris, ma vie n'est pas rose, putain j'en vois de toutes les couleurs
Le soir, je tape une dose, m'enfume la race, j'oublie mes douleurs
Mais pour l'heure, je n'suis qu'un mec de plus sur c'navire qui chavire
C'navire qu'on appelle la France, notre souffrance, leur donne à tous le sourire
Me parles pas d'horoscope ni même d'avenir
Les choses se passent, tu ris, tu pleures tu vis tu meurs
Tout est écrit, le temps s'efface et fils
La vie ne laisse que des cicatrices, c'est triste à dire
Aujourd'hui même si tu te casses la gueule
Faut savoir garder le sourire"
Sniper - Du rire aux larmes


    "Il vivait prés de Paris, était doué d'une intelligence hors du commun. Le genre de gars qui peut tout apprendre tout seul, le genre de génie autodidacte et créatif. Il n'était pas comme les autres qui apprenaient leurs cours par coeur et restituaient cela les jours d'examen. Chez lui, tout partait d'une véritable réflexion, les systèmes il ne les apprenait pas, il les pensait. Et il lisait énormément, Dante, Nietzsche, Sweig, Hesse... Tout ce qui lui passait sous la main. Ses notes, depuis qu'il était tout jeune, avaient toujours été très irrégulières. Il était capable d'être en tête, mais cela ne l'intéressait pas, et l'enseignement donné ne lui convenait pas. Il était fait pour apprendre seul, sans n'avoir à rendre de compte à personne, il était fait pour apprendre seul le soir avec sa petite lampe allumé dans sa chambre alors que la famille dormait. A part. Il était à part. Le lycée, il n'aimait pas, quelque chose le séparait des autres. Peut-être n'avait-il pas la même perception des choses et que cela l'isolait. En troisième tout ses amis avaient délaissé les cours, certains pour gagner leurs vie en travaillant, d'autres pour rester dans leurs cages d'escalier et se faire de la maille par d'autre activités. Le lycée était trop éloigné de sa vie en faite. Il n'est pas allé jusqu'au bout. L'année du bac, il n'est plus allé en cours, il a rejoint les siens avec qui il avait toujours tout partagé. Des enfants qui se destinaient à finir précocement entre quatre murs.

    Je ne savais pas trop ce qu'il faisait de tout ses jours. Zoner avec ses frères, s'enfiler spliff sur spliff en sachant que « demain c'est loin ». Il venait dormir à la maison la journée, et après on ne le voyait plus. Partir à la dérive. Cela me faisait mal de voir ça, il aurait pu... Je n'ai rien fait. Plus j'y pense et plus j'ai la rage. Certains gens passent leurs vie à se la gâcher. Peut-être qu'au final, il avait tout compris de la vie. Aujourd'hui je pleure, demain je ris, sans jamais cesser de penser à lui. Mon rire n'a aucune saveur ici quand lui est là-bas. Fleury Mérogis. Cinq ans comme cent ans. Cinq ans dans un univers parallèle. Alors qu'à l'extérieur la vie continue. Même la mienne...

    C'était l'année dernière, j'étais en première année de fac, je rentrai à la maison. Des voitures, des sirènes, du bleu, du blanc, du rouge, police. Il y a trop de voitures pour que ce soit un simple contrôle. Ouais d'habitude ils rôdent ici pour redemander leurs papiers à des jeunes qu'ils connaissent déjà. Gardes à vue, provocations. On fait la loi ici. Et à la fin du mois on est payés un peu plus que le SMIC. Faut bien qu'on trouve quelques compensations... Mais cette fois-ci, il y a de l'agitation dans l'air. Chaque pas m'approche de l'entrée. Et je le vois. Dire à ma mère en pleurs de ne pas s'inquiéter,regarder par terre, entre deux agents de police, menottes aux mains. Après la garde à vue, il attendra le jour du jugement derrière des barreaux. Le tribunal donnera son verdict : 5 ans de rétention. Aujourd'hui il faut donner l'exemple et débarrasser la France de sa racaille, au Karcher s'il le faut. Les pleurs de Maman. Il nous regarde une dernière fois, pas trop longtemps pour ne pas craquer.

    Aujourd'hui, j'attends la prochaine visite au parloir, celle qui va me broyer le coeur à la sortie. Lui montrer, que dehors, les siens sont là, dehors les siens l'attendent.

    Attendre."

 

S'ra

 


Par Sarra - Publié dans : hybride
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Samedi 9 décembre 2006
    Je ne sais pas trop pourquoi, tous mes textes en ce moment sont un peu tragique, ça m'énerve...enfin bon. Je me suis dit que j'allais en mettre un ici. En fait avant, cliquez  ici ( Waltz Op.64 n° 2 in C sharp minor)
Vous devriez écouter la musique en lisant le texte, c'est important.
P.S : Ne vous suicidez pas à la fin, c'est une fiction. ;)

A mon petit Lu
A Melissa


    "Elle se promenait, faisant la conquête de Paris avec ses pas de fourmis .Il faisait nuit, les enseignes lumineuses clignotaient et se reflétaient dans son regard, la pluie suivait, et elle marchait, comme les gens avec leurs visages étrangers, impassibles, qui semblaient chacun scruter un point fixe à l'horizon... Mais parfois le sourire franc et innocent d'une petite fille rehaussait les coins de ses lèvres à elle, ceux de son sourire, qui auparavant vacillait timidement tel une petite flamme de bougie. Un, deux, trois, un deux, trois...elle voulait tourner encore et encore sur elle même jusqu'à ce que son centre de gravité se dérobe et la laisse tomber à terre, jusqu'à ce que son regard soit à hauteur du trottoir, face à face avec le sol. Ses habitudes de gamine timide mais délurée. Sa fougue fragile. Trop fragile. Elle allait faire son chemin, elle le savait. Des papillons dans son ventre, ils volaient : comme une petite fille qui va à la rencontre de son prince charmant imaginaire, elle partait pour la vie. L'heure du rendez-vous avec son destin avait sonné. Enfin accomplir ses rêves grandioses d'antan nichés quelque part derrières tout ce qu'on voyait d'elle. Tout ce que vous voyiez d'elle. Si vous saviez... Oui elle allait se battre, casser les murs, briser les barrières, monter, arriver à ce à quoi elle aspirait, dépasser ses limites.

    Elle allait faire son chemin, elle me disait. Si vous saviez la joie de vivre qui l'animait, elle me rendait fou. Avec son charme, elle aurait entraîné n'importe qui dans son mouvement. Je l'aurais suivie dans son ascension, à ses cotés pour la relever au cas où. Mais elle a décidé de descendre seule. Elle voulait suivre sa route, elle me disait. La chute. Bientôt elle dépasserait le seuil du sol. Son souffle, ce souffle que moi seul au début, avait la chance de partager avec elle, ce souffle qui venait du fin fond de son être, celui qui emplissait la chambre et qui réveillait nos nuits, il s'en allait progressivement. Parfois euphorique puis soudain sombre et déchue, elle avait construit un mur de pierre autour d'elle. Nos jours et nos nuits mourraient, devenaient froids. Elle laissait mon feu brûler seul et je me consumais. Elle rentrait, à six heure du matin, les yeux injectés de sang et amorphe, se glissait dans les draps que je quittais. Son visage d'ange était écorché. Je restais à veiller, puis, travail oblige, partais. Rentrais du boulot à 19h00 et elle s'enfilait un rail de coke, peut-être le premier de la soirée. Puis elle parlait, elle parlait, euphorique, elle était la meilleure, elle allait s'élever au dessus de tout, elle allait découvrir sa vraie nature, se hisser hors de ce monde. Son rire, un poignard tranchant,  frappait quiquonque lui attachait de l'importance. Il avait déjà perdu sa substance, bientôt il ne serait plus.

    Arrivé devant l'immeuble à 19h00, elle avait consommé son dernier rail. Étendue sur le trottoirs,inanimée, la position étrange de ses membres, l'ambulance dont les lumières clignotaient. A part cela, rien n'avait changé. Les gens marchaient toujours en fixant le vide, peut-être encore des petites filles souriaient. Le monde dont elle s'était extirpée l'ignorait, continuait. Cruel. Ils l'ont emportée. Ne sais pas où elle est. Partie définitivement sans rien me dire. Entame un cinquième rail. Perdue."

 

Voilà. En espérant que vous êtes encore là...

 

S'ra

Par sarra - Publié dans : hybride
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Samedi 2 décembre 2006

 

De retour parmi les miens en alsace ce week-end, arrivé par un train, comme a l'accoutumée. Premier constat lors des premiers pas sur le quai : Ca caille sa génitrice !

En effet, à force de trainer en T-shirt sur mon palier à fumer des clopes, à trainer en short à la fac, on en oublie le vrai froid du grand nord, la où on tue les animaux le soir pour pouvoir se blottir dans ses tripes et ainsi éviter de mourir de froid. Ouais enfin c'est presque ça. Mais faut reconnaitre que le climat change, quand même, certainement plus que je ne le pensais, sur de courtes latitidues.

Mais d'un autre coté il y a quelque chose qui m'a inquièté ... On était fin novembre et j'étais en t-shirt sur mon palier... Mais personne ne semblait s'en inquièter. Non, pas du fait que je fusse (z'avez vu comme je parle bien ?) en train de fumer une clope, mais de la température extérieure... Ouais ben perso je maintiens que le climat part en couille, et que d'ici 50 ans le desert du Sahara sera étendu jusqu'a Marseille. 3615 prédictionsalacon, bienvenue.

Et en ce qui concerne Monica, c'est juste que je voulais mettre une jolie fille sur le blog :)

 

 

 

Par ToasT - Publié dans : hybride
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Vendredi 17 novembre 2006
       



    En direct de Grenoble je fais un petit passage sur ce blog. Ce sera cours parcequ' ici , un geek   monopolise la connexion. Dur dur...je rêve du jour oû j'aurai mon propre portable  WiFi. Mais bon, je vais devoir attendre, ce n'est pas pour demain!
   
    J'écris en ce moment dans le but de vous dire que j'ai d'autres idées d'articles.Ouais "tout plein d'abord"! Seulement , un problème se pose : j'ai du mal à trouver mes mots. Parfois, c'est comme si il  y avait un court circuit dans ma tête. J'ai l'idée mais quand il faut l'exprimer...bah...il y a un bug! Du coup je n'écris pas deux lignes, ou alors je m'arrête soudainement de parler sans finir ma phrase. C'est quand même pas cool.

    Les deux inconvénients majeurs engendrés par cette erreur de configuration de mon cerveau sont les suivants :
          - ma communication est complètement foireuse. "Ah non je vois pas là" ou " J'ai perdu le fil" ce sont des phrases qu'on me dit souvent. Mais j'avoue, c'est de ma faute...
          - En philo, quand je dois rédiger une dissert' ou une explication de texte, je ne débloque pas jusqu'au dernier moment! C'est à dire, pour un DM par exemple, la nuit qui précède le jour oû  notre travail doit être rendu. Cela porte atteinte à mon sommeil ( genre je suis la Reine d'Angleterre) et je n'aime pas ça.

    Bon j'ai un peu beaucoup tourné égocentrique dans cet article, vous en conviendrez, mais mais mais... c'est pour lancer un appel : si quelqun possède la solution - à ce big problem qui boulverse l'ordre mondial ! - comme une poudre magique et qu'il veut bien m'en faire part, alors béni soit-il, et qu'Il lui soit accordé le Salut Eternel ( oui bon en sortant des cours on m'a donné une Bible et cela m'a parasité le cerveau). Non serieux quoi.
En fait , vous venez  de lire tout le contenu explicite de l'article (un peu foireux j'avoue). Mais je vais expliciter l'implicite (faut pas aller creuser trés loin) : je n'oublie pas ce blog et vous aurez de nouvelles choses à lire sans tarder, disons d'ici une semaine!

S'ra
Par Sarra - Publié dans : hybride
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Vendredi 3 novembre 2006
   
   Je fais tout mon possible pour bien tenir la maison :  le chat devrait garder ses instincts de chasseur, je le nourris et par ma faute, il devient un vrai chien. Maintenant que la mafia sait qui je suis tu n'as plus rien à payer, ce sont même eux qui vont nous filer des petits pourboires (genre). Il faut que je pense à filer des cartons d'invitation à mes amis. La force est avec moi mais elle se cache, la sournoise. Et surtout, je pousse le volume de la sono à fond, chose que tu avais oublié de me dire. En même temps, c'est évident, j'avoue!

    Oui la musique ne nous quitte pas. Je suis presque - j'ai bien dit "presque" - sûre que même les enceintes qui sont reliées à ton PC, oui toi qui lis ces mots, diffusent un son là maintenant. Je me trompe? Ptêtre ben qu'oui ptêtre ben qu'non. En tout cas, ici, on baigne dans les notes et dans les beats. L'ambiance est changeante et éclectique, tantôt électrique elle devient mélancolique, tantôt enragée elle devient apaisée, et m'influence. L'importance et la portée des effets de tous ces sons sont  vraiment étonnantes.

     Quand j'écoute "Tooloose" de JMPZ en poussant le volume sonore, personnellement j'ai la patate comme qui dirait, si je mets la B.O de Requiem for a dream, là je deviens amorphe et je n'ai plus qu'à m'allonger les yeux fermés dans le noir, Tostaky de Noir Désir : violence intérieure, Time is the enemy de Cafe del Mar et je me pose. Je ne sais pas, ça ne t'arrive pas à toi?  La musique agit sur les personnes, avec des variations d'un individu à un autre car nous n'avons pas tous les mêmes sensibilités, mais l'important est là : elle agit sur nous , et parfois nous agissons sur elle (formidable intéraction, non ? ). Elle peut changer ou accentuer un état d'esprit, nous  inspirer, permettre l'évasion, créer des liens (vraiment génial) ...

    Tout cela pour dire ( formule que j'ai chopée je ne sais pas oû ;) ) qu'au final la musique est peut-être bien plus qu'un ensemble d'ondes sonores (ouais là aussi, l'allusion à la physique, je l'ai pompée, j'avoue). J'aurais presque tendance à dire que la musique est une voie de communication, comme une autoroute, une route maritime ou aérienne, un chemin de fer, qui relie les être humains entre eux, mais aussi chaque individu à une partie, déjà explorée ou non, de son âme.


Un peu trop serieux tout ça... 
Par Sarra - Publié dans : hybride
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Jeudi 2 novembre 2006


       Ayé, les cartons bouclés, les posters arrachés aux murs, comme une soudaine impression de vide qui habite mon (ex)chambre. Je ne dirai pas qu'il y a une peur de l'inconnu, étant donné que j'y habite (à Lyon) depuis un mois, mais disons que c'est la première fois que je quitte le domicile pour une durée supérieure à deux semaines. C'est peu, me direz-vous. Sans doute, mais bon, c'est que je m'y étais habitué, moi, à ce rythme !

       Bon alors le programme va être lourd à Lyon, je le sens. Fête des lumières le 8 décembre, les colocs sans doute absents en décembre, partiels, beuveries, rencontre, écriture, musique très fort, colocation avec des "inconnus". En gros, une épreuve du feu.

       Vous tous, mes chers lecteurs, euh oui, toi, le seul lecteur, je vous (te ?) laisse quelques temps avec la plume de S'ra, qui saura, je l'espère, ravir vos (tes ?) petits yeux avides de niouzes, d'articles et de reflexions futiles, comme je sais si bien les faire :)

       Bon euh S'ra, tu tiens la maison, tu n'oublies pas de nourrir le chat, la mafia passe tous les 14 du mois (paye-les ou ils te coupent les pouces), invite tes amis et may the force be with you !

       I'm a poooooor, loneseome cowboy, and I'm a looooong way from hoooooome ....
Par ToasT - Publié dans : hybride
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